lundi 24 avril 2017

A Actualité syndicale

A la rencontre des adhérents des secteurs hôteliers

  • En déplacement durant deux jours au début du mois d’octobre dans l’intérieur du pays avec ses camarades de l’hôtellerie et du transport routier, Chanel Wautreno, secrétaire général adjoint en charge des secteurs de l’hôtellerie (Fédération THT/USTKE) reste optimiste sur le travail à accomplir et ne baisse pas les bras face aux attentes des adhérents des sept hôtels visités. Entretien.
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  • Photo ci-contre. En discussion avec le directeur de l’hôtel de Poé à Bourail, Eric Bosserelle (à droite). En bout de table, la seule adhérente, Eloise Kapissiri (en bleu). 

  • Quel a été le but de votre tournée dans le Nord durant ces deux jours de déplacement ?
  • Chanel Wautreno : « En quelques points, les buts.  Nous avons fait la présentation du nouveau bureau THT et nous leur avons remis nos contacts aux différentes directions et à nos adhérents. Nous avons remis des documents aux DS et aux adhérents tels que les conventions collectives, les grilles salariales et les statuts de l’Ustke. Ce déplacement a aussi permis de renforcer le lien entre le bureau fédéral et nos adhérents dispersés dans les hôtels de l’intérieur du pays. Plus généralement, nous nous sommes renseignés sur leurs conditions de travail. Et avec nos expériences dans ce domaine, nous avons tenté de répondre à leurs interrogations. A notre niveau, c’est une façon aussi de fédérer les adhérents de nos secteurs tout sachant qu’ils sont éloignés de notre siège syndical situé à Nouméa. »
  • Quelles ont été les attentes des adhérents THT travaillant dans les hôtels principalement ? Sur quelles questions vous ont-ils (adhérents) interpellés ? Conditions de travail, aménagements des horaires, revalorisations salariales, cotisations par rapport à notre centrale syndicale ou autres questionnements ?
  • C.W. : « Sur les sept hôtels visités, les adhérents de deux  hôtels n’étaient pas là au moment de notre passage ou absents pour d’autres raisons. Nous avons donc rencontré la direction de l’hôtel/bar/restaurant, « Le Banu » et celle de « Malabou Beach ». Ces deux directions ont été compréhensives malgré l’absence de nos adhérents car elles ont bien voulu transmettre nos documents à nos adhérents. Alors, principalement ils nous ont interrogés sur la retraite comme ce fût le cas à l’hôtel « Le Koniambo » à Koné. A l’hôtel « Evasion 130 » à Sarraméa, notre adhérent voulait avoir des informations sur les majorations de nuit. Généralement, des questionnements sur la formation en interne ou comment être un DP, un DS, ou un élu au C.E. Comment se passe une NAO ou comment encore faire passer des doléances en n’étant pas majoritaire. »
  • Que comptez-vous faire en tant que bureau fédéral pour y remédier aux problèmes rencontrés par les adhérents des hôtels ?
  • C.W. : « Nous avons répondu à leurs questions, en tous les cas répondu à leurs attentes. Comme je le disais avant, nous l’avons fait avec l’expérience de chacun. Et peut-être que cela a dissipé un peu leurs frustrations sur certains sujets. Et grâce à ce premier contact pour certains d’entre-nous, nous allons pouvoir nous retrouver à nouveau. Transmettre des réponses via leurs contacts, envoyer des courriers aux directions, voire même se déplacer si cela devient nécessaire. »
  • Qu'avez-vous échangé avec les différentes directions des hôtels ( Hôtel Evasion 130, Hôtel Sheraton, Hôtel Poé Beach, Monitel de Koumac, Hôtel Malabou Beach ...). En tous les cas les principaux sujets abordés avec elles ?
  • C.W. : « Nous avons échangé nos contacts et nos coordonnées. Il fallait que cette rencontre se fasse entre nous et les différentes directions, justement pour avoir une vue globale des secteurs rencontrés. Je pense que c’était important de faire un état des lieux. Nous l’avons fait, en leur demandant la composition des structures hôtelières. Combien y’a-t-il de CDI, de CDD ? L’effectif en quelque sorte. Nous leur avons parlé de l’emploi local, de la formation, du rééquilibrage. Nous leur avons demandé la situation économique de chaque hôtel. Quelles sont les contraintes et les difficultés rencontrées par les hôtels installés dans le Nord. Aussi, les conditions de travail de nos adhérents. Tiennent-ils des réunions de D.P, de NAO, des C.E. En fait, nous les avons beaucoup interrogés. Je constate qu’il reste énormément de chose à faire. Ce boulot, il va falloir le faire pour améliorer les conditions de travail de nos adhérents. Et permettre la communication entre nous et nos adhérents. »
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  • Dernier hôtel visité par les membres de la fédération THT, le plus éloigné de Nouméa, à plus de 400 km de la capitale : l’hôtel Malabou Beach situé à Poum dans l’extrême nord du pays. Catherine Savatier, la directrice (au centre) a reçu l’équipe des responsables syndicaux avant la visite des bungalows. Cet hôtel compte actuellement une dizaine d’adhérents affiliés à notre syndicat. En terme de nombre, « c'est la plus grande section syndicale STKE des hôtels du Nord  mais dont l'implication dans les IRP reste à définir et à améliorer », selon Chanel Wautreno.
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