vendredi 20 octobre 2017

A Actualité syndicale

La direction de BQS ne connaît pas le respect du code du travail !

  •  Hier (*), l’entreprise Bio Qualité Service a vu son portail bloqué par des camarades des secteurs du commerce. Points d’achoppement : attitude méprisante du gérant de BQS, revalorisation salariale pour les employés. Mais le point épineux est le harcèlement moral dont la déléguée syndicale STKE en fait l'objet. 
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  • « Il y a eu un protocole d’accord qui a été signé en janvier 2015. Il l’a laissé en l’état. Rien n’a bougé depuis 2014 où nous avions demandé des comptes concernant l’amélioration des conditions de travail et une revalorisation de nos salaires. Depuis 2 ans, nous avons un C.E. Le patron ne respecte pas cette instance de décisions. Cela fait 3 fois de suite que je demande l’intervention d’un expert comptable et il nous le refuse à chaque fois. La NAO de 2014 dont nous l'avons travaillé en 2015, encore une fois, cette négociation n’a pas été respectée par la direction. Certaines salariées sont passées en CDI, et celles-ci ont vu leurs contrats passés sous le nez car le patron a simplement arrêté leurs contrats ! », signale Marie-Claude Mataou, déléguée syndicale STKE à Bio Qualité Service, très déçue de l'attitude de sa direction. Ces dysfonctionnements sont soulevés par la section STKE depuis 3 ans, et celle-ci n’est pas au bout des surprises car le gérant de cette société de nettoyage harcèle même la déléguée syndicale STKE. Ce qui ne l’empêche pas de communiquer ces déboires à la fédération des commerces & services USTKE. « Il me harcèle depuis 2012 mais je lui ai toujours fait face ! Car je suis la seule dans l’entreprise à lui dire tout ce qui ne va pas mais il ne veut pas l’entendre ! Je lui ai même proposé qu’on se mette autour d’une table pour l’application de la règlementation liée au code du travail ! Il ne le fait pas ! », raconte Marie-Claude, dépitée par le comportement méprisant de son patron.
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  • Une entourloupe ! 
  • Prime de fin d’année de 2016 : 1 133 frs. C'est cette somme que les employés ont eu comme cadeau de fin d'année ! Mais que peut-on faire avec une prime si bas !
  • 120 employés (essentiellement des femmes) sous payés, pas d’agent de maîtrise. Un patron qui fait ce qu’il veut ! De l’argent, il y en a ! Dans la poche du patron, très certainement !
  • Une deuxième entreprise est née, tellement qu’il y a de l’argent à investir ... Pro vitre.
  • Des chantiers à foison : les bâtiments du FSH, les locaux du Médipôle, des écoles primaires du Grand-Nouméa, le site administratif de la SLN à Doniambo ... Ces dames qui passent la serpillière toute la journée, elles sont vêtues d’un tee-shirt vert, elles ne sont pas reconnues à leur juste valeur. A l’exemple de Brigitte (**) qui a reçu son planning en août 2013 où il est inscrit qu’elle doit effectuer 86 heures de travail par mois. Gros bémol depuis cette date, elle n’est payée que 78 heures par mois. Et des cas comme ça, il y en a plein les tiroirs ...
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  • (*) = Lundi 20 février 2017
  • (**) = prénom d’emprunt.
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