dimanche 16 juin 2019

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FSU motion 1

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Des syndicalistes de l’USTKE sont en prison en Nouvelle-Calédonie depuis le mois de juin 2009..


Au cours de leur procès en appel qui a eu lieu le 25 août, le procureur a requis des peines allant jusqu’a 15 mois de prison ferme, notamment pour le président de l’USTKE.


Depuis deux ans ce syndicat subit une très forte répression policière et judiciaire.


Le patronat local et l'État francais cherchent a museler l’action de l’USTKE, en raison de sa mobilisation pour dénoncer une politique visant a minorer les droits des salariés et du peuple kanak.


C’est la liberté syndicale qui est très lourdement attaquée dans ce territoire d’outre-mer et c’est une stratégie de la tension qui se développe illustrée par la récente arrestation de cinq jeunes de la tribu de Saint-Louis près de Nouméa.


La FSU a rencontré le collectif qui a été créé en Nouvelle-Calédonie pour la défense des droits fondamentaux et la lutte contre les discriminations (composé de partis politiques (Union Calédonienne, UCR, Parti Travailliste), de syndicats (USTKE, SLUA, syndicat d’étudiants), d’associations de jeunes des quartiers du comité Rheebu Nuu....).


La FSU dénonce la répression syndicale dont fait l’objet l’USTKE et exige la levée des condamnations pénales la libération immédiate des syndicalistes et et des jeunes emprisonnés.



Unanimité moins 1 abstention



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