jeudi 22 aoűt 2019

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FSU motion 1

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Des syndicalistes de l’USTKE sont en prison en Nouvelle-CalĂ©donie depuis le mois de juin 2009..


Au cours de leur procès en appel qui a eu lieu le 25 aoĂ»t, le procureur a requis des peines allant jusqu’a 15 mois de prison ferme, notamment pour le prĂ©sident de l’USTKE.


Depuis deux ans ce syndicat subit une très forte répression policière et judiciaire.


Le patronat local et l'État francais cherchent a museler l’action de l’USTKE, en raison de sa mobilisation pour dĂ©noncer une politique visant a minorer les droits des salariĂ©s et du peuple kanak.


C’est la libertĂ© syndicale qui est très lourdement attaquĂ©e dans ce territoire d’outre-mer et c’est une stratĂ©gie de la tension qui se dĂ©veloppe illustrĂ©e par la rĂ©cente arrestation de cinq jeunes de la tribu de Saint-Louis près de NoumĂ©a.


La FSU a rencontrĂ© le collectif qui a Ă©tĂ© crĂ©Ă© en Nouvelle-CalĂ©donie pour la dĂ©fense des droits fondamentaux et la lutte contre les discriminations (composĂ© de partis politiques (Union CalĂ©donienne, UCR, Parti Travailliste), de syndicats (USTKE, SLUA, syndicat d’Ă©tudiants), d’associations de jeunes des quartiers du comitĂ© Rheebu Nuu....).


La FSU dĂ©nonce la rĂ©pression syndicale dont fait l’objet l’USTKE et exige la levĂ©e des condamnations pĂ©nales la libĂ©ration immĂ©diate des syndicalistes et et des jeunes emprisonnĂ©s.



Unanimité moins 1 abstention



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