samedi 18 aoűt 2018

A Appel Ă  la mobilisation

Le conflit STKE/TRANSCAR

  • A la veille d’échéances politiques importantes pour notre pays, certains se gavent de richesses ultimes avant un possible renouveau politico-économique où seraient anéantis tous les monopoles encore existants, derniers stigmates de la période coloniale.
  • Notre histoire se passe au sein d’une dynastie méconnue mais que l’on ne peut s’empêcher d’ignorer : celle des PFLASTER. Vous nous diriez que l’intro est d’un autre siècle, mais bien approprié au contexte, car la dernière de cette lignée, Laurence pour ne pas la citer, gère encore de façon archaïque, l’affaire familiale. Alors que « nul n’est censé ignorer la loi », Laurence se permet des passe- droits envers ses employés afin d’imposer sa suprématie et d’assouvir sa soif de pouvoir.
  • Alors que l’on s’attend à promouvoir un partenariat d’entreprise pour un objectif commun, Laurence se retranche derrière des péripéties juridico-administratives afin de décider seule de la trajectoire financière de TRANSCAR et de bien d’autres d’ailleurs, repoussant d’un revers souvent illogique, les attentes de ses employés.
  • Voilà presqu’un an qu’un conflit nous oppose à Laurence. Nous dénonçons haut et fort sa gestion d’entreprise où tout est à revoir ! Surtout lorsqu’il s’agit du transport d’enfants et que la sécurité en est remise en question. Concrètement, nous lui reprochons ce qui suit :
  • - La mauvaise organisation du service, du temps de travail, sans concertation avec les représentants des salariés et surtout sans accord d’entreprise. Car en effet, nous avons exigé de Laurence un parking pour les bus afin de déterminer les heures d’embauche et de débauche des salariés et d’en déduire les temps d’amplitude journalière, effectif de travail et surtout les heures supplémentaires générées quotidiennement. Vous vous en douterez que l’on se trouvait dans un flou total auparavant.
  • - L’illégalité de certaines clauses de l’accord d’intéressement du fait de l’exclusion d’une partie du personnel.
  • - Le recours abusif à l’emploi de personnel en CDD, au nombre de dix (10) chaque année entretenant et favorisant ainsi des situations sociales précaires.
  • -  La non-considération des représentants du personnel. Nous sommes dans l’attente de l’organisation de nouvelles élections des délégués du personnel qui demeurent sans local et sans moyens appropriés à l’accomplissement de leur rôle, comme prévu par la loi.
  • - Le mauvais entretien de l’outil principal de travail, en l’occurrence les bus. En rappelant que l’activité principale est le transport scolaire, donc d’enfants. Sûrement que les visites des mines sont à jour, on s’en doute, mais nous dénonçons haut et fort l’état sécuritaire de la majorité des bus. Des situations dites « à risque », on en a vécues, allant de la défaillance des systèmes de freinages à l’incendie accidentel d’un bus par exemple. C’est l’occasion de solliciter plus de contrôles par les autorités compétentes en la matière.
  • -  Et « la cerise sur le gâteau », le non-respect d’une grille d’évolution salariale interne validée en fin 2014 avec notre ancien collègue, alors délégué du personnel, prévoyant une évolution des salaires par tranche d’année d’ancienneté. Ce qui fut effectif uniquement pour l’année 2015.
  • On pourrait ainsi dire que « la coupe est pleine» et que l’on souhaiterait retrouver plus de sérénité et d’assurance afin de pouvoir travailler normalement.
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  • La section STKE à TRANSCAR
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  • Une assemblée générale se tiendra ce jeudi 29 mars 2018 à 18 heures au Charley à la Vallée-du-Tir (Nouméa). Toutes les fédérations, les sections syndicales, les adhérents, les camarades sont invités à participer à cette réunion afin de se tenir informer du conflit social opposant la section STKE et la direction de Transcar. 
  • Merci de votre présence. 
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  • Le Bureau confédéral de l'USTKE
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