dimanche 30 avril 2017

S Solidarités internationales

Mobilisation ce jeudi 26 mars 2015 devant le Palais de la Mutualité

CFTC – CGTG – FO – FSU – SPEG - SOLIDAIRES - SUD PTT GWA – UGTG - UIR CFDT – UNSA

Kimafoutiésa, ansanm-ansanm travayè é pèp gwadloup an nou lévé doubout !!! Le 26 Mars 2015, TOUT TRAVAYÈ É PÈP GWADLOUP feront entendre leurs revendications. Ils le feront avec force, détermination, liberté an balan é an konsyans. Leurs attentes sont nombreuses, elles sont également très concrètes. Ils le savent : le capitalisme est l’unique responsable de la misère, de la souffrance des salariés et de la répression anti syndicale accrue et de la criminalisation de l’action syndicale an pèyi Gwadloup. Les gouvernements continuent à accorder au patronat de nouveaux avantages et des garanties, avec le Pacte de Responsabilité, le CICE, la loi Macron etc.… Dans le même temps, dans la fonction publique, les salaires sont gelés, des postes sont supprimés, on annonce des réductions des dépenses publiques et sociales, la précarisation gagne du terrain. Dans le privé, aucun coup de pouce n’est accordé au Smic, les patrons refusent d’appliquer les accords du 26 février 2009 (Accord Bino) et du 04 Mars 2009 et misent en permanence sur la baisse du coût du travail. Le prix de l’essence et des produits de première nécessité ne cesse d’augmenter. Cela porte un nom : l’austérité économique et sociale. Cette politique est mise en œuvre par le gouvernement à la demande du patronat et dans le cadre du carcan du pacte budgétaire européen qu’il a avalisé.

Tous les avantages et garanties pour le patronnat et rien pour les salariés Cette politique a pour objectif de : - De maintenir les travailleurs dans la précarité, dans la flexibilité, dans le sous-emploi, les bas salaires et le travail à temps partiel imposé. - Détruire les acquis sociaux dont les 40%, - De vider la Guadeloupe d’une partie de sa jeunesse en organisant l’expatriation des plus diplômés d’entre eux. - D’autoriser dans le BTP et l’Hôtellerie l’embauche des travailleurs détachés. - Transformer le consommateur acteur en un objet téléguidé, un homo consumerus. - Détruire le petit commerce de proximité (lé lolo) dans les quartiers engendrant déserts sociaux, chômage et précarité. - Abaisser les seuils de représentation des salariés. - Refuser d’ouvrir les NAO dans les branches (Hôtellerie, Transports de Carburants, Stations Services, Commerce, Automobile, Santé, etc...) L’ouverture des commerces la nuit et 12 dimanches par an au lieu des 5 et n’améliorera ni l’emploi ni la croissance économique. Quant à l’emploi en CDI, il est indispensable de retrouver une croissance plus forte, ce qui suppose de rompre avec l’austérité, de limiter la part des bénéfices allant aux actionnaires, aux gros importateurs distributeurs é GWO KAPITALIS qui a fortement augmenté ces dernières années au détriment des salaires a Travayè Gwadloup. Nou ka mandé tout Travayè dénonsé é goumé kont : - Le travail forcé de nuit et du dimanche dans tous les commerces. Tini dot biten a fè lè dimanch - Le démantèlement du code du travail et à oeuvrer pour le respect et l’amélioration de la vie de famille. - Les licenciements, le démantèlement des services publics - La pwofitasyon sur les prix, l’eau et les carburants, - Les augmentations de taxes et des impôts en tous genres, - La précarité, la misère et la pauvreté. - La suppression des postes et la dégradation des conditions de travail des élèves, des étudiants et des personnels de l’éducation et de l’université en Guadeloupe. La réduction des dépenses sociales et publiques est destructrice pour les services publics. Elle va accroître les inégalités car le service public est aussi le bien de ceux qui n’ont rien. Le remettre en cause c’est renier des droits, c’est oublier l’égalité de droits.

Du béton pour les patrons, du vent pour les travailleurs C’est un acte de complaisance politique, un chèque en blanc. Rien de concret sur l’emploi et sur les salaires ! Pour les organisations syndicales, dire non au pacte de responsabilité, au CICE, à la loi Macron, c’est dire oui au progrès social, aux salaires, à l’accord Bino, à l’emploi, aux services publics, c’est exiger d’autres choix préservant et améliorant la vie a travayè é pèp Gwadloup. Pour toutes ces raisons, les organisations syndicales CFTC, CGTG, FO, FSU, SPEG, SOLIDAIRES, SUD PTT GWA, UGTG, UIR CFDT, UNSA, appellent l’ensemble des travailleurs et le peuple de Guadeloupe à se préparer à une vaste mobilisation pour exiger notamment : - Le respect de tous les accords et des conventions collectives - Des augmentations de salaires et de la valeur du point, - L’arrêt des plans sociaux, - De meilleures conditions d’hygiène et de sécurité sur les lieux de travail, - Un enseignement scolaire et universitaire de qualité au service de notre jeunesse et du développement de notre pays, - L’arrêt des suppressions massives d’emploi à la poste - L’arrêt de la répression antisyndicale an péyi gwadloup. Le 26 mars 2015 doit être une première étape. TOUS EN GRÈVE LE JEUDI 26 MARS 2015 ! 10 h : RASSEMBLEMENT DEVANT LE PALAIS DE LA MUTUALITÉ CFTC – CGTG – FO – FSU – SPEG - SOLIDAIRES SUD PTT GWA – UGTG - UIR CFDT - UNSA

Pointe-à-Pitre le 09/03/15

Egalement de son côté le LKP salue l'initiative des organisations syndicales qui appellent à la grève ce jeudi  26 mars 2015 et demande à se rassembler devant le Palais de la Mutualité à 10 heures. Le LKP salue l’engagement des Associations de défense des usagers de l’eau et apporte son soutien sans faille aux organisations, aux travailleurs et au peuple de Guadeloupe ; Aussi, LKP appelle l’ensemble des travailleurs, des jeunes, des retraités, des chômeurs à s’engager résolument dans la lutte pour construire une autre Guadeloupe, débarrassée la pwofitasyon.

POUR DIRE : - NON aux licenciements et aux plans sociaux ; - NON à la pwofitasyon sur les prix des carburants et des marchandises ; - NON au racisme, au mépris et à la discrimination ; - NON à la destruction de notre cadre de vie et de notre environnement ; - NON à la corruption des élus et des patrons ; - NON à la gestion magouilleuse de l’eau ; - NON à la répression kont Travayè é Pèp Gwadloup ; MAIS DIRE : - OUI à l’emploi et à la formation d’excellence ; - OUI à un salaire décent et à l’amélioration du pouvoir d’achat ; - OUI au combat pour la terre, au développement de la production agricole et à l’agro transformation ; - OUI au développement de la production agricole et à l’agro transformation ; - OUI à la préservation de notre cadre de vie et de notre environnement ; - OUI au respect, à l’égalité et à la dignité ; - OUI à la gestion publique de l’eau. 

Ansanm nou ka lité - Ansanm nou ké gannyé !

Lapwent le 23/03/15

LKP

   

 

 

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