samedi 15 dcembre 2018

I International

Les nouvelles sur lesquelles les médias restent silencieux

  • Les nouvelles sur lesquelles les médias restent silencieux
  • → Arnaque américaine au gaz. Au début de l'année, les médias ont annoncé avec joie que les Etats-Unis vont littéralement inonder  l'Europe avec  leur  gaz  de  schiste liquéfié. C'est pourquoi, il faut se débarrasser au plus vite des gazoducs russes.
  • Puis, grâce à George Soros, les journalistes "indépendants" découvrent que les USA revendent à l'UE à un prix exorbitant  le gaz acheté à la Russie en contournant leurs propres sanctions. Ce GNL est acheté à  la  société  russe « Sibur »  dans le port d'Oust-Louga et livré au port d'Anvers en Belgique par quatre tankers appartenant à la  société  Navigator Holdings,  basée  aux Îles Marshall et dans laquelle Wilbur Ross, Secrétaire  au  Commerce  des  Etats-Unis, détient une participation de 35 %. Cette révélation des médias de Soros a un objectif assez évident : attaquer Trump et l'accuser une nouvelle fois de liens avec la Russie. Mais les médias ont caché l'essentiel : il n'y a pas eu et il n'y a toujours pas de réorientation du  marché gazier européen vers les livraisons américaines. Tout comme les médias "n'ont  pas remarqué" l'arrêt brutal de l'approvisionnement en "pétrole de schiste américain" en Europe après la destruction du business pétrolier de Daech en Syrie par l'aviation russe et l'interruption du  trafic de pétrole syrien volé par Daech.
  • → Tombeau  nucléaire américain sur le territoire  européen. Il s'agit de la construction d'une installation de stockage des déchets  nucléaires  dans  la  zone  d'exclusion de Tchernobyl, à 100 km de Kiev et à 15 km de la frontière avec la Biélorussie. Pour ce faire, l’Ukraine recevra un prêt de 400 millions de dollars octroyé par Bank of  America  Merrill  Lynch.  Mais...  à  deux conditions : le contrat  de construction signé  avec  l’entreprise  américaine  Holtec International ainsi que l'accord prévoyant le stockage du combustible usé des centrales nucléaires américaines.
  • Les écologistes ukrainiens sonnent déjà l'alarme. Car la corruption en Ukraine est telle que cet argent sera à coup sûr volé et l’installation en question ne sera qu’une décharge sauvage. Cela représente une menace non seulement pour l'Ukraine, mais aussi pour toute l’Europe. Il est donc surprenant que l'AIEA et les  autorités européennes n’en disent rien.
  • → Fin de la domination occidentale au Moyen-Orient ? En dépit de tous les efforts des USA, la guerre en Syrie prend fin. Les restes de Daech sont liquidés, alors que ses chefs sont évacués par hélicoptères américains et envoyés probablement en Afrique, pour la création de nouveaux « points chauds », selon les milieux bien informés.
  • En ce qui concerne les Syriens, ils décideront  eux-mêmes de l'avenir de leur pays lors du Congrès qui se tiendra bientôt en Russie, avec la participation de toutes les parties  prenantes  au  niveau  syrien,  ainsi que des garants du règlement pacifique : la Russie, l'Iran et la Turquie. Mais... il n'y aura pas de représentants des Etats-Unis et de l'Union Européenne à ce Congrès.   
  • → France : Bonne mine au mauvais jeu. Les médias français ont exprimé leurgrand enthousiasme à propos de la visite surprise du Président Emmanuel Macron en Arabie saoudite. Mais les médias alternatifs sont d’un tout autre avis, parlant d’un échec et d’un camouflet infligé à Macron par le roi Salmane qui a refusé de le recevoir. 
  • http://www.voltairenet.org/article198752.html
  • La situation en Arabie saoudite se caractérise non seulement par la lutte pour le trône  entre divers clans  rivaux. Derrière cela se cache également le partage éventuel du géant pétrolier Saudi Aramco, en particulier entre les Etats-Unis et la Chine. Cette nouvelle répartition des forces dans la  région a entraîné un "bouleversement tectonique": l'affaiblissement radical de l'influence de la France, devenue  donc indésirable et inutile au Moyen-Orient.
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  • Le Congrès international des Syndicats des Travailleurs de l’Energie, organisé par l’Union  Internationale  des  Syndicats  de l’Energie  (UIS-Energie), le Syndicat des Travailleurs  du  Pétrole  de  la  Trinité  et Tobago  (OWTU)  et  la  FSM,  a  eu  lieu  à Port-d’Espagne de la Trinité et Tobago, les 7 et 8 décembre 2017. L’UIS-Energie (une  structure de branche de la FSM) rassemble des Syndicats des travailleurs du Pétrole, Gaz, Electricité Energie nucléaire, secteurs des Mines, de la Pétrochimie, de l’Eau et de ses annexes.
  • Le Congrès a abordé les sujets suivants :
  • - Le rôle des multinationales de l’Energie.
  • - Le rôle du mouvement  syndical pour la défense de ses droits, la défense des acquis sociaux des travailleurs.
  • -  La lutte pour la défense des ressources naturelles et stratégiques comme l’Energie à base d’hydrocarbures entre autres.
  • - La lutte contre les privatisations des secteurs stratégiques et la lutte pour leurrenationalisation.
  • - Une plus grande cohésion militante avec la lutte des travailleurs du monde contre les  politiques  anti-ouvrières  et  antisyndicales menées par les multinationales de l’Energie et les gouvernements serviles.
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  • L'OIT prépare un nouveau recueil de directives sur la santé et la sécurité dans les mines à ciel ouvert, qui sera présenté pour adoption par le Conseil d’administration en mars 2018.Ce recueil doit relever le seuil minimum en termes de santé  et sécurité pour tous les mineurs des sites à ciel ouvert, quelles que soient les législations minières des pays en ces matières, même dans des pays qui n’ont pas ratifié la Convention 176 de l’OIT. Ce recueil doit aussi énoncer les principaux droits des mineures. Notamment le droit de connaître les dangers et de refuser ou de faire cesser des tâches dangereuses sans craindre de  répercussions ; le droit de  participer pleinement à la mise en place et à l’application des politiques et  des procédures relatives à la santé et à la sécurité du  travail. L’OIEM se félicite de cette nouvelle initiative de l’OIT et  regrette, qu'une fois de  plus, l'OIEM  a  été  exclue par l'OIT des travaux de cette commission.  
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  • France : La FNME-CGT en position de force pour obtenir la satisfaction des revendications légitimes des salariés
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  • Depuis plusieurs années, les employeurs de la branche professionnelle des Industries Électriques et Gazières (IEG) font la sourde oreille  face  aux  revendications portées par les syndicats, notamment par la FNME-CGT, sur les mesures salariales et les moyens pour le fonctionnement des activités sociales.        
  • A l’appel de la FNME-CGT, les salariés des IEG ont entamé, fin novembre, des actions de masse dans toute la France et dans les Départements d'Outre-Mer. Il s’agit de 5 400 MW de baisse de charge dans la production hydraulique, nucléaire et thermique à flamme ; des coupures ciblées en électricité et en gaz décidées par les grévistes à l'encontre des grands clients industriels, certains médias et chaînes de  télévision ; des délestages ; des interpellations des employeurs, de nombreux rassemblements, manifesta-tions, et bien d’autres actions. La FNME CGT et les salariés des IEG font reculer les employeurs.Les luttes engagées commencent à donner des résultats. Ces actions ont permis de faire entendre la colère des électriciens et gaziers lors de la réunion de la Commission Paritaire de Branche (CPB) – l'unique lieu de la négociation collective dans la branche des IEG.
  • Cependant, sur les mesures salariales,les propositions des employeurs sont insuffisantes. Actuellement, la discussion tourne uniquement sur la  CSG  (la  contribution sociale généralisée,  un  prélèvement obligatoire  sur les salaires)  et  sa  compensation seulement pour les actifs. Encore une fois les agents en inactivité de service sont marginalisés.
  • C’est pourquoi, la FMNE-CGT ne lâche pas et  organise les suites de la  mobilisation. De  son  côté,  l’OIEM  apporte  tout  son soutien aux actions de la FNME-CGT et des salariés des IEG. 
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  • Russie : Le STEINR au XIXe Festival mondial de la jeunesse et des étudiants
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  • En octobre 2017, la Russie a accueilli à Sotchi 20 000 participants de 180 pays dans le cadre du XIXe Festival mondial de la jeunesse et des étudiants. La plus forte délégation (700  personnes) représentait Rosatom,  le  partenaire stratégique du programme scientifique et éducatif "Industries du futur" du Festival.
  • L’équipe de Rosatom incluait des membres du STEINR (Syndicat Russe du Nucléaire affilié à l’OIEM), des étudiants et des jeunes atomistes russes,des dirigeants des organisations de jeunesse, ainsi que des étudiants étrangers, des militants de la Les dirigeants du STEINR – Igor Fomitchev et son adjoint Youri Borissov ont rencontré les membres du programme "Industries du futur", des collaborateurs actifs du STEINR.
  • L'association internationale des jeunes du Nucléaire a proposé un  projet  "Le Relais de la Terre"  qui pourrait rassembler des écologistes dans différents pays, soucieux de l'environnement et des questions de production d’énergie électrique  stable, non polluante et fiable.
  • A Sotchi, dans le cadre des travaux de l’Atelier de l'environnement, les jeunes ont signé un Mémorandum de création du projet  écologique international "le Relais de la Terre" et de coopération  dans  le cadre de ce projet. L’initiative écologique des jeunes militants du secteur nucléaire a reçu de nombreux commentaires positifs en Russie et dans d'autres pays. A cet égard, il a été décidé de poursuivre l'action. Pour sa part, le STEINR soutient pleinement l'initiative de la jeunesse.
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  • Le BRICS contribue à plus de 50 % de la croissance économique mondiale
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  • Le BRICS (Brésil,  Russie, Inde, Chine et Afrique  du  Sud)  est  une  alliance  économique et politique, une réponse à la crise de 2008. Le BRICS pèse environ 45 % de la population de la planète et plus de 40 % de la production mondiale d’énergie. Son influence et  son prestige  international augmentent chaque année. Quatre  pays du  BRICS (Chine, Inde, Russie et Brésil) font réellement partie  du  G7, contrairement à ce que déclare l’Occident. Cependant, le  groupe  BRICS est systématiquement plongé dans un silence médiatique total. Pour quelle raison ?
  • Il est connu que les médias globaux appartiennent  aux  grands banquiers et sont leurs outils. Ils manipulent l’information au profit de la politique de domination, des groupes multinationaux et  des  banques. Cette manipulation prend des proportions scandaleuses. 
  • L’information joue un rôle de première importance dans notre quotidien. Et ceux qui contrôlent les médias et le monde, ils mènent  une  guerre  médiatique. Chaque fois que nous ouvrons un journal, que nous allumons un ordinateur ou la TV, nous  sommes soumis à un contrôle, aux mensonges et à la manipulation.
  • Les médias globaux cherchent à justifier ainsi le capitalisme et ses  guerres aux yeux de l’opinion publique. Ils masquent le  rôle  néfaste des multinationales. Ilsdiabolisent les contestataires du système capitaliste et de la pensée libérale.
  • Les informations diffusées par les médias globaux sont essentiellement négatives (sèment la peur, le chaos et le désespoir) mais aussi mensongères (pour donner des illusions). 
  • Pourquoi une telle attitude ? A notre avis,ces informations négatives, apparemment complètement absurdes, cachent un sens très profond : c'est la peur. Car l'individu effrayé devient esclave, donc plus facile à manipuler.
  • Alors que les  mensonges généralisés des médias globaux ne font que confirmer une vieille sagesse populaire : le mieux, c'est pêcher en eaux troubles.
  • Notons par ailleurs que la CSI et ses structures  syndicales internationales utilisent dans leurs publications le même schéma : Tout va très  mal (négatif). Mais, heureusement, nous sommes là ! Et nous signons donc des accords-cadres globaux avec des multinationales (donnant de faux espoirs). 
  • Dans le même temps, les médias globaux n’aiment pas évoquer la justice sociale, la prospérité de tous les pays, la coopération internationale mutuellement avantageuse et l’entraide, la sécurité égale de tous les Etats et bien d’autres choses positives.
  • Par contre, c’estjustement ces choses-là que les pays BRICS défendent sur le plan mondial, unissant leurs efforts et leurs capacités  politiques, économiques  et humaines pour que cela devienne réalité.
  • Du fait que les médias globaux ne peuvent pas  ignorer totalement l'existence  du groupe BRICS (qui représente près de 45% de la population de la planète et qui contribue à plus de 50 % de la croissance économique  mondiale), ils utilisent donc toutes sortes d'allégations infondées : "les BRICS sont frappés par des crises internes et affaiblis, en fait, ils sont déjà morts". Les opinions des divers "experts" et même des professeurs émérites  des  universités sont  également  utilisées. Ceux-ci  tentent de prouver l'inutilité des BRICS  et  même l’insignifiance de leur rôle dans l'économie mondiale.
  • Voilà ce qu'ils écrivent : «...Les BRICS hier émergents n’émergent plus. Aujourd’hui, ce n'est qu'un mirage.
  • ... Chacun  de ces pays est différent d’un autre. Leurs rares  oints communs : un niveau de corruption très important.
  •  ... La Chine et l’Inde ont de graves conflits frontaliers.
  • ... Les BRICS paient d’un prix élevé leurs illusions, prisonniers d’une relation dont ils ne peuvent plus échapper.
  • .... Au  Brésil, les inégalités de  revenu sont parmi les plus importantes du monde. Les BRICS, c’est fini... ».
  • Les « funérailles » des BRICS ne manquent donc pas. Pourquoi ce zèle et cette haine ? Tout devient clair, quand on sait que la politique économique menée par les pays BRICS représente une menace directe pour le dollar américain.
  • En effet, la Chine, premier importateur de pétrole, a lancé à la bourse de Shanghai des contrats à terme sur le pétrole libellés en yuan, avec toutes les conséquences qui en découlent pour les Etats-Unis.
  • Et plus les USA et leurs vassaux européens s'énervent et prouvent que les BRICS ne sont  qu’une  fiction, plus les pays BRICS démontrent le contraire. Le dernier Sommet des BRICS tenu en septembre 2017 a confirmé leur rôle  stabilisateur accru sur la scène internationale.
  • Les pays BRICS ont fondé une association énergétique. Celle-ci comprend la Banque à réserves de combustibles et l’Institut de politique énergétique des BRICS visant à renforcer la sécurité énergétique de chaque  pays membre  du  groupe  qui  réunit des gros consommateurs  mais  aussi  des gros fournisseurs de ressources énergétiques. L’association énergétique des BRICS ouvre  également  la  voie  à  une  coopération avec d’autres pays.
  • Les pays BRICS  (Russie et Chine) jouent un rôle  important  dans la Coopération économique pour l'Asie-Pacifique (APEC). Le 25è Sommet annuel de ce Forum éco-nomique s’est tenu les 10 et 11 novembre à Da-Nang (Vietnam).
  • Les résultats du Sommet ont été résumés dans l'article du Président russe Poutine "Ensemble pour la prospérité et le développement  harmonieux". C'est le plan le plus complet de développement et de coopération à l'échelle mondiale : « ...Un grand projet de création d'une zone de libre-échange de l’APEC devrait  êtremis en œuvre en tenant compte de l'expérience et des réalisations des principaux formats d'intégration de l'Asie-Pacifique et de l'Eurasie,  notamment de l'Union économiqueeurasiatique, dans laquelle la Russie coopère avec l'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan et le Kirghizistan. Notre Union se développe de  manière  dynamique et nous sommes rêts à établir des relations avec tous les pays et associations intéressés. ...Je veux aussi mentionner tout particulièrement notre idée  de  créationd'un Grand partenariat eurasien. Nous avons proposé de le former sur la base de l’Union  économique  eurasiatique et de l'initiative  chinoise "Une  ceinture, une route". Je tiens à souligner qu’il s’agit d’un projet souple et moderne, ouvert à l'adhésion des autres participants ».  
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  • (Source : Courrier de l'OIEM (Organisation Internationale de l'Energie et des Mines) - Bulletin d'Information n° 129 - Novembre - Décembre 2017)

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