samedi 15 dcembre 2018

A Actualité syndicale

La section STKE de Transcar réclame des horaires convenables pour les chauffeurs de bus

  • L’amplitude horaire journalière des chauffeurs de bus n’est toujours pas réglée  au sein de la société Transcar. C’est le seul point d’achoppement qui peine à être corriger dans la négociation intervenue la semaine dernière entre la Fédération THT/USTKE et la direction. L’USTKE réclame des horaires journaliers plus justes en cohérence avec le protocole de fin conflit signé le 22 juin 2017.  Mais la direction s’entête à ne pas appliquer cet accord signé l'an dernier entre les deux parties.
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Au 13ème jour de grève, les chauffeurs de bus veulent être entendus sur leurs horaires journaliers qu’ils effectuent quotidiennement. Pour certains, ils peuvent aller au-delà de 12 heures de travail par jour.

  • Denis Dounezek, secrétaire fédéral en charge du transport routier (à gauche sur la photo) explique la mobilisation des camarades depuis une dizaine de jours.
  • Pourquoi êtes-vous là devant le siège de Transcar à Numbo ? « On se mobilise par rapport à l’organisation du temps de travail, en particulier en ce qui concerne l’amplitude horaire journalière », annonce Denis Dounezek. Qu’est-ce qui bloque ? « Déjà, il y a ce qui est dans l’accord interprofessionnel du travail (AIT) qui prévoit 12 heures, et la convention collective qui permet d’aller à 14 heures. Dans le courant de la semaine dernière, nous avons entamé un processus de médiation. Malheureusement, on n’a pas pu se mettre d’accord sur le projet de fin de conflit. Ça a bloqué sur un seul article qui concernait l’amplitude horaire journalière. Nous avons accepté d’aller jusqu’à 14 heures alors que la direction a refait une formulation indiquant une amplitude horaire allant jusqu’à 16 heures, c’est vraiment le cas extrême. Et ça, nous ne pouvons pas l’accepter ! », indique le responsable fédéral en charge du transport routier. Ce que demande la section STKE de Transcar par le biais de sa fédération THT, c’est de se référer au 14 heures de travail par jour ce qui est déjà amplement difficile à tenir ! Et si la direction s’entête à rajouter 2 heures de plus, les chauffeurs de bus ne tiendront pas longtemps dans la durée. Ce conflit met en exergue le temps de travail effectif qui soulève la question de la sécurité des passagers, en l’occurrence des enfants transportés du matin au soir, et la sécurité des conducteurs qui peuvent accuser le coup de la surcharge de travail.
  • En plus de ce sujet récurrent qui peine à trouver une issue, la nouvelle grille salariale négociée en interne en 2014-2015 et qui devait entrer en application en février 2016 n’est toujours pas sur les rails. Non seulement cette revendication a déjà fait l’objet de discussions  les années précédentes mais elle est aussi inscrite dans le projet de fin de conflit. Encore faut-il que la direction de Transcar ne fasse pas sa sourde oreille car il est temps de mettre en œuvre ce qu’elle a signé !
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