jeudi 14 novembre 2019

A Actualité syndicale

Le bilan social est dressé après cette première journée

  •  Mélanie Atapo, la première vice-présidente de notre Organsisation syndicale dresse le bilan social après que les fédérations et les cellules internes de l'USTKE aient présenté les leurs. D’énormes chantiers sont attendus. 
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  • « Au travers des rapports de nos fédérations et des instances dans lesquelles l’USTKE siège, cela démontre bien qu’au-delà des dysfonctionnements internes en matière de communication, des moyens techniques, de syndicalisation… la question du rééquilibrage n’a pas été réellement pris en compte ... Nous avons pour témoin les bilans présentés par les fédérations, le bilan de la DFPC (Direction de la Formation Professionnelle et des Compétences), le bilan social de l’USTKE du 1er mai dernier », souligne-t-elle.
  • « Pourtant les accords de rééquilibrage découlent des Accords de Matignon-Oudinot signé par notre président fondateur, Louis Kotra Uregei. Des accords de rééquilibrage qui devaient mettre le kanak au centre du dispositif par le biais des politiques publiques. Trente ans après, c’est un échec ! Les kanak sont toujours marginalisés ! Ils sont absents dans les postes stratégiques du pays ! Ils sont absents des postes d’excellence ! Un seul chef d’établissement kanak ! », précise-t-elle. « L’Ustke doit toujours revendiquer, aller aux conflits pour défendre l’emploi kanak, l’accession des kanak aux postes à responsabilité. La jeunesse kanak continue à être discriminée, elle dérive vers la délinquance. 99 % de la population carcérale, c’est la jeunesse kanak ! Trente ans après les inégalités existent toujours ...», conclu-t-elle. 

  • (Texte & Photos : I.C.)
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