lundi 26 février 2024

A Actualité syndicale

Information sur le CQP assistant HSE

CQP pour les non-initiés veut dire : Certificat de Qualification Professionnelle. Dans ce cas précis, une proposition venant de la DTE depuis octobre 2012 prévoit la mise en place d'un CQP pour les assistants HSE (Hygiène Sécurité & Environnement). 

Les discussions prennent forment depuis les trois derniers mois avec l'ensemble des partenaires sociaux (Medef, DTE, autres syndicats des salariés, DFPC...). Ainsi, une information a été donnée mardi (10/09/13) au syndicat sur cette procédure entamée et qui reste à finaliser avec le concours les instances concernées. 

L'assistant HSE exercera son activité dans les opérations de construction, de production et de maintenance industrielle. C'est ce pourquoi les délégués du BTP, des secteurs miniers et des responsables syndicaux de l'industrie sont venus à la rencontre de Nicolas Cauchy, directeur de Sodie en charge de coordonner ce dossier. « Les entreprises du BTP, les entreprises d'exploitation minière, les sociétés de l'industrie métallurgique, et autres sociétés industrielles, ainsi que les entreprises de maintenance industrielle sont concernées par cette formation. Ce métier s'adresse à ceux qui ont plus de 15 ans de boîte  et qui veulent se reconvertir. Également, il y a une opportunité pour les jeunes qui ont un niveau bac. La fonction va s'exercer dans des entreprises de toute taille. Elle va se développer parfois en complémentarité avec le travail du technicien HSE. L'assistant HSE sera plus présent sur le terrain auprès des opérateurs ou des managers de proximité », a indiqué Nicolas Cauchy. 

Cette formation n'arrive pas au hasard, elle répond à une problématique de prévention des risques et elle est devenue un enjeu prioritaire dans l'organisation des entreprises et dans différentes activités. Pour l'instant, les délégués ont eu une information complète sur le sujet : à savoir le profil de l'emploi, les activités liées au mission, le référentiel de l'emploi, les compétences requises, le référentiel de certification, l'organisation de la formation et l'organisation de l'examen final et enfin la validation des épreuves. Mais, il reste la question cruciale du financement de cette qualification ; Qui va payer ? Les salariés doivent-ils mettent la main à la poche ? Les entreprises ? Le gouvernement ? 

En tous les cas, les discussions ne sont pas achevées … « Elles continueront jusqu'à l'aboutissement de ce projet », assure le coordinateur. 



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