jeudi 22 février 2024

A Actualité syndicale

Vers une indemnisation de départ pour la camarade injustement licenciée

Suite aux négociations intervenues les 24-25 juillet, la section STKE du Surf Hôtel pouvait espérer un retour de la part de la direction sur sa décision concernant la procédure de licenciement d’une adhérente de la section occupant un poste stratégique au sein de l’encadrement de la structure hôtelière. Ce qui fût le cas le vendredi 25 juillet en fin d’après-midi où le responsable de la cellule juridique, Edmond Bowen a annoncé aux camarades que les négociations ont abouti à une indemnité financière équivalent à 3 mois de préavis plus un mois de salaires payés dont la camarade devra percevoir après la régularisation de sa procédure de licenciement dans laquelle il manquait la phase de l’entretien préalable. Ce qui a été fait le mercredi 30 juillet, mais durant le week-end précédent la rencontre, une bien meilleure issue a été formulée par le président du conseil d’administration de la SOFINOR, Victor Tutugoro : la réintégration pure et simple de Sylvie Garnier à son poste de chef comptable. Annulant de ce fait le départ annoncé de la camarade Sylvie avec les indemnités équivalentes à son ancienneté dans la société ainsi par conséquent les membres de la section STKE de l’hôtel pourront retrouver leur collaboratrice et qui a longtemps milité au sein de la CGT en France. Pour finaliser ce conflit, le bureau fédéral du THT a rencontré le 28 juillet la direction du B-C afin d’adopter une position commune face à la direction du Surf Hôtel. Mais retournement de situation, les négociations qui ont suivi l’entretien préalable n’ont pas pas abouti à une réintégration de la camarade Sylvie Garnier mais elles ont toutefois permis à celle-ci de partir avec 4 mois d’indemnité pour 8 mois de travail à temps complet au sein de la société hôtelière. « La signature du protocole  d’accord de fin conflit signé le lundi 4 août en fin d’après-midi est en soi exceptionnel car d’une part nous sommes satisfaits de l’issue du conflit et d’autre part il y a eu zéro journée de grève pour défendre la camarade », a soulevé Edmond Bowen. Sylvie Garnier a occupé un poste à responsabilité et son domaine d’activité est très recherché par les entreprises calédoniennes. Nul doute qu’elle retrouvera un emploi à la hauteur de ses compétences et de ses expériences, et sa fédération est là pour la soutenir dans ses nouvelles démarches.



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